À propos

Je m'appelle Raphaël, j'ai 26 ans et je suis vidéaste basé à Morges, en Suisse.

J'avais 11 ans quand les GoPro sont arrivées. C'est avec ça que j'ai tout commencé : je filmais les vacances en famille et j'en faisais des petits films que je montais sur iMovie.

Puis l'adolescence est passée par là et j'ai laissé tomber pendant plusieurs années. L'envie de créer, elle, est restée quelque part. Elle est ressortie autrement, le jour où j'ai dû réaliser un magazine sur l'architecture pour mon travail de maturité. Ça m'a donné envie de me lancer dans le graphisme, et pendant tout le COVID j'ai bricolé sur mon ordi des affiches, des logos, des pochettes d'album et des posts pour les réseaux de plusieurs entreprises, dont les pharmacies de mon papa.

Je savais que je voulais revenir à la vidéo, mais j'avais l'impression d'avoir pris trop de retard. C'est pendant mon stage d'un an chez Nestlé qu'on m'a demandé de réaliser une vidéo pour promouvoir une plateforme de formation en interne. J'ai réappris les logiciels de montage, emprunté l'appareil photo de mon papa qui filmait aussi, et je m'y suis remis petit à petit, en parallèle de mes études de business management (je me demande encore pourquoi j'ai choisi ça).

Au début, c'était un passe-temps et un moyen de gagner un peu d'argent, avec quelques mandats de community management où je filmais et montais. Puis, après avoir fini mes études en 2024 (oui, je suis allé au bout de ce bachelor qui ne me passionnait pas), je suis parti seul une semaine marcher une partie de la Via Alpina, qui traverse les Alpes suisses.

Quel rapport avec la vidéo ? J'ai tout filmé au téléphone en racontant mes journées, et en rentrant j'en ai fait des petits épisodes sur Instagram, un peu comme quand j'étais gamin. J'ai pris un plaisir énorme au montage. Ce n'était plus juste assembler des plans, c'était manier mes images pour raconter une vraie histoire. C'est vraiment là que la passion est revenue.

J'ai d'abord filmé à l'iPhone, puis j'ai acheté mon premier drone, et plus tard ma première caméra. Entre-temps, j'ai eu la chance d'embarquer sur l'Ocean Souls Explorer : deux fois quatre mois, du Costa Rica au Mexique, puis du Mexique à la Polynésie. Cette expérience m'a beaucoup appris, notamment à filmer dans des conditions difficiles, où l'on a peu de temps pour obtenir la bonne image. J'en parle plus en détail sur la page dédiée.

Depuis, j'en ai fait mon métier. Au fond, c'est toujours ça qui me faisait vibrer.

Mon rapport à l'IA

L'IA a pris et va continuer de prendre une place de plus en plus importante dans le métier. Pour moi, aussi efficace soit-elle, elle ne remplacera jamais l'authenticité des images et du message que l'on veut transmettre. Ma règle d'or : ne jamais créer avec l'IA des choses qui ne sont pas réelles. En revanche, ne pas utiliser cet outil serait passer à côté de choses impossibles auparavant, comme une transition qui relie deux plans de manière organique. C'est dans cette optique que je l'utilise. Dans mon portfolio, chaque fois que j'ai utilisé l'IA, je le mentionne dans la description de la vidéo.

Et comme je le dis sur ma page d'accueil, j'aime aller chercher les images là où elles sont vraiment !

Et qui sait, la prochaine histoire est peut-être la vôtre. Écrivez-moi.

Me contacter